Antheil Festival (Trenton)

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Bolcom Festival Closing Concert

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Photos by Olivia Vitazkova from the concert at the Mona Bismarck American Center, featuring Joan Morris and William Bolcom, with David Levi, Guy Livingston, Rayanne Dupuis, Nigel Smith, and special guest Sandrine Buendia.

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42e rue (France Musique)

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a memorable evening with Laurent Valière, taping the show « 42e rue » and performing and discussing the Bolcoms’ cabaret repertoire.
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France Musique

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Tout au long du mois de mars, France Musique consacrera plusieurs émissions au compositeur américain William Bolcom. Par le biais d’entretiens, celles-ci permettront de revenir sur son parcours, mais aussi sur sa production dont les multiples facettes stylistiques seront mises en lumière. Il s’agira en particulier de révéler l’importance de ses années new-yorkaises et de ses études musicales à Paris avec Henri Dutilleux et Darius Milhaud, mais aussi la richesse des langages employés : néo-tonal par la référence au jazz (en particulier ragtime et gospel) ou non-tonales, sans oublier l’influence fondamentale du cabaret et de Broadway. Ainsi, William Bolcom sera l’invité d’honneur des émissions suivantes :

  • « Le Matin des musiciens » par Renaud Machart (jeudi 13 et jeudi 27 mars) ;
  • « Les traverses du temps » par Marcel Quillévéré (jeudi 27 mars de 19h à 20h) ;
  • « Le jour d’avant » par Rodolphe Bruneau-Boulmier ;
  • « 42ème Rue » par Laurent Valière (dimanche 27 avril).

Des interprétations d’œuvres clés complèteront les entretiens : David Levi et Nigel Smith ont choisi de présenter différentes chansons de cabaret dans l’émission « 42ème Rue », et le Quatuor Varèse avec Anne de Fornel au piano joueront le Quintette n° 1 op. 57 (création européenne) dans « Le Matin des musiciens » de Renaud Machart.

Sandrine Buendia

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Née en 1984, d’origine hispano-italienne, la soprano, est bercée dès son plus jeune âge dans un univers musical. Elle commence le piano puis la musique de chambre au Conservatoire National de Région de Lyon.

Plus tard, fascinée par le domaine vocal, elle entreprend parallèlement des études de chant lyrique au CNR dans la classe de Jean-Christophe Henry. Elle termine brillamment son triple cursus en obtenant ses Diplômes de Fin d’Etudes avec des mentions très bien en chant, piano et musique de chambre.

En 2007, elle entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de chant de Gerda Hartman puis de Chantal Mathias. Poursuivant actuellement son cursus en Master, elle vient d’obtenir sa Licence mention très bien à l’unanimité.

Elle se produit en tant que soliste dans la Cantate 106 de Bach, le Magnificat, le Beatus Vir et le Gloria de Vivaldi, The Messiah de Haendel à Lyon et à Roanne, la Petite Messe Solennelle de Rossini, le Kleine Geistliche Konzerte de Schütz sous la direction d’ Emmanuelle Haïm et participe aux opéras tels que Cendrillon de Viardot, Don Giovanni de Mozart à Besançon, l’Elisir d’amore de Donizetti dans le rôle de Giannetta à Tours, Le Nozze di Figaro de Mozart dans le rôle de Marcellina sous la direction de Kenneth Weiss à Paris ou encore Athalie de J.B Moreau (rôle d’Abner), Cherubino dans Le Nozze di Figaro au Festival des Bouchures à St Benoît du Sault.

Elle a chanté sous la direction de chefs tels que Catherine Simonpietri, Marie-Laure Teissèdre, Olivier Reboul, Hervé Klopfenstein, Georg Stangelberger, Nicolas Krauze, Aurélien Azan Zielinski. Elle se perfectionne en suivant régulièrement des master-classes d’artistes de renommée comme Claudio Desderi, Caroline Gauthier ou Maarten Köninsberger. Par ailleurs, elle travaille le répertoire du lied et de la mélodie, à Royaumont, auprès de Ruben Lifschitz en formant un duo avec le pianiste Victorien Vanoosten.

En décembre, elle participera à un récital sur des airs de Rossini au Châtelet, et elle chantera l’an prochain à la salle Pleyel, les rôles de la Bergère, la Chauve-souris, la Pastourelle et la Chouette avec l’Orchestre National d’Ile-de-France sous la baguette de David Levi.

Nigel Smith

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Né à Montréal, Nigel commence ses études musicales, au conservatoire du Westminster Choir College dans le New Jersey puis au Canada à la McGill University. Il se perfectionne ensuite au Curtis Institute of Music, à Philadelphie. Il fait ses débuts à l’opéra en 1991, dans le rôle de Papageno (La Flûte Enchantée) au Canada avec Opéra McGill. Aux États-Unis, il se produit dans le rôle-titre d’Eugène Onéguine au Curtis Opera Theatre, Don Giovanni et Masetto (Don Giovanni) avec le Western Opera Theater de l’Opéra de San Francisco, Guglielmo (Così fan tutte) avec le Merola Opera Program, Il Barone di Trombonok (Il Viaggio à Reims) à l’occasion du 50ème anniversaire de the Music Academy of the West, sous la direction de Marilyn Horne. En 98 il crée et tourne pour la télévision Canadienne le rôle de Lead, de l’opéra canadien Béatrice Chancy.

On a pu l’entendre dans Dandini (Cenerentola), Dulcamara (L’Elisir d’Amore) à l’Esplanade de Saint-Étienne, Falke (La Chauve-Souris) à l’Opéra de Massy, Die Familie (Les 7 péchés Capitaux) à l’Opéra de Paris, Claudio, Agrippina et Rinaldo (Argante) avec J-C Malgoire et la Grande Ecurie et la Chambre du Roy, Figaro (Il Barbiere di Seviglia) à l’Opéra de Nancy.
Il interprète Le Comte, Le Nozze di Figaro à l’Opéra de Vichy et à l’Opéra de Massy et Taddeo, L’Italia in Algeria à l’Opéra de Massy, Belcore (L’Elisir d’Amore) à l’Opéra de Nancy, à l’Opéra de Caen, à l’Opéra de Rennes, au Grand Théâtre de Reims et à l’Opéra de Bordeaux, Les Indes Galantes avec J-C Malgoire et la Grande Ecurie du Roy à Tourcoing et au Théâtre des Champs Elysées, Florestan (Véronique de Messager) et Silvio (Pagliacci) à L’Opéra de Nancy, Figaro (Il Barbiere di Seviglia) à l’Opéra d’Oslo

Prochaînement, il sera Taddeo au Théâtre des Chapms-Elysées, et Prosdocimo (Il turco in Italia) à l’Opéra de Luxembourg.

Boeuf sur le toit

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The Nothing Doing Band

avec notre invitée : Joanna Feder

Vidéo: Les Flâneries Musicales de Reims, été 2011

Le Boeuf sur le Toit (D. Milhaud) & Broadway Concerto Grosso (J. Kool)
théâtre musical des années vingts / music-theater from the 1920’s

NDB-6886

Dans un café des années vingt, quatre musiciens itinérants et intermittents se réunissent autour d’un verre et quelques bouteilles (notamment une Cuvée du Boeuf 1920) pour jouer la musique brésilienne/ragtime de Darius Milhaud. Le texte explosif de Jean Cocteau va à merveille avec les décors splendides et ludiques de Judith Bledsoe. Après une création sold out l’année dernière, Le Boeuf sur le Toit est de retour rue du Belleville, un spectacle prestissimo et drôle.

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The Nothing Doing Band

Stéphane Leach, piano
Guy Livingston, piano
Evan Rothstein, violon
Judith Bledsoe, décor
Joanna Feder, danse (invitée d’honneur)
Marcos Pujol dans le rôle du Stage Manager
Texte de Jean Cocteau
Musique de Darius Milhaud, George Gershwin, Jaap Kool

NDB-6845a

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Presse :

Cabaret autour du Bœuf sur le toit.
New York est à Belleville…N’est-il pas?

Carnegie’Small au studio le Regard du Cygne. 13-II-2005. Frank Martin (1890-1974) : Fox Trot ; George Gershwin (1898-1937) : Nice work if you can get it ; Embraceable you ; Harry Warren (1893-1981) : Lullaby of Broadway ; Jaap Kool (1890-1959) : Broadway ; Francis Poulenc (1899-1963) : Hôtel ; Darius Milhaud (1892-1974) : Le Bœuf sur le Toit. Décor : Judith Bledsœ. The Nothing Doing Band (Joanna Feder, danseuse). Stéphane Leach, pianiste. Guy Livinston, pianiste. Marcos Pujol, chanteur. Evan Rothstein, violoniste.

Il est des jours où l’on fait d’agréables découvertes. Tel fut le cas dimanche dernier au studio le Regard du Cygne rue de Belleville. Situé au fond d’une petite cour, ce vieil atelier d’artiste – transformé en studio de danse et salle de concert il y a de cela 20 ans – est un lieu emprunt d’une certaine magie, voire de nostalgie. Une fois dans la salle, se déploie un tableau qui ne demande qu’à s’animer : un piano ouvert sur lequel sont posés pêle-mêle des partitions, des verres ainsi que des bouteilles de vin. Derrière l’instrument, de petites peintures représentant la ville de New York. Le décor est planté, nous sommes dans un appartement à New York.

C’est dans ce cadre sorti tout droit des films en noir et blanc d’Hollywood que le Nothing Doing Band nous a proposé un petit voyage musical dans le New York des années 1920. Dans cet appartement, des musiciens se rencontrent, deux pianistes, un violoniste et un chanteur. Ambiance feutrée autour d’un bon verre de vin, le tout accompagné de la musique de Frank Martin et de Gershwin ; tel est le début du spectacle. Soudain tout s’anime et en un morceau – ou plutôt en une  » berceuse de Broadway  » – on se retrouve dans la rue mythique. Le piano se transforme en taxi jaune, des bâtiments apparaissent et nous voilà pris dans la cohue de New York.

Pour clore notre petite promenade, les musiciens nous ont convié dans un bar enfumé afin d’y écouter trois musiciens jouant le Bœuf sur le toit. Ce spectacle avait déjà été présenté en ce lieu l’année passée. De petites touches ont été ajoutées à l’argument de Jean Cocteau, certains pourraient critiquer la démarche sous couvert de fidélité au texte mais qu’importe. A l’image de tout le spectacle, ces rajouts sont pleins d’humours et faits avec beaucoup de finesse. Citons comme exemple une phrase concernant ces trois musiciens qui  » méditent sur la nature incertaine et intermittente de leur profession « . Après ce court texte introductif, les musiciens nous entraînent dans la musique revigorante de Darius Milhaud.

Le chanteur devenu récitant met en scène les différents personnages du Bœuf figurés sur des panneaux qu’il déplace, ceux-ci s’animent et deviennent réels. C’est une magnifique  » comédie musicale  » que nous offre le Nothing Doing Band pour terminer la représentation. Les acteurs de ce spectacle sont tout simplement excellents, notamment Marcos Pujol, baryton parfaitement bilingue qui possède une excellente diction que ce soit en anglais ou en français.

Ce voyage n’est pas très long – à peine plus d’une heure – mais à l’image du vin cuvée  » Bœuf sur le toit 1920  » que les musiciens dégustent, il se savoure.

Rédacteur : Trâm Nguyen-Journet www.resmusica.com

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Vidéo: Les Flâneries Musicales de Reims, été 2011